CHRONIQUES DU 10 septembre 2017

Le Loup


Le Loup - Anthologie Metas & MorphosesNature : Nouvelle
Genre : Fantasy
Parution : 01 mars 2017
Plus d'info. sur l'ouvrage ICI


La chronique de Xapur, qui reprend en détail chacun des textes de l'anthologie :

Découvrons donc les visions d’auteurs sur le thème des métamorphoses, associées à des illustrations souvent réussies de Gilles Francescano et de Francis Malvesin, ainsi qu’à des recettes de cuisine (idée venant des Romandises, manifestations culinaires autour d’un auteur) parfois relativement originales et amusantes, parfois anecdotiques.

Vuk Kovasevic de Jean-Luc Bizien : un récit qui se veut humoristique mais qui, à force d’avertissements, prologues et introduction repoussant sans cesse l’histoire, ne m’a pas donné envie de le lire (et puis les notes de bas de page à chaque page ou presque, c’est le mal).

Lune de miel de Li-Cam : une Exposition Universelle aux allures de cirque et de foire aux monstres plutôt réussie, avec une pincée de poésie.

La déliquescence du hanneton de Laurent Whale : parce qu’il y a même des savants (fous ?) chez les insectes qui nous remplaceront un jour !

L’homme chocolat d’Aurélie Mendonça : une courte histoire d’amour qui finit mal (en général) parce que le chocolat, c’est bon, mangez-en. La chute est croquante.

Les chants du mangespoir de Jean-Luc Marcastel : une belle et triste et cruelle histoire d’amour homme-sirène dans un univers post-apo.

Le loup de Valérie Simon : quand une femme dit non, c’est non, et bien mal avisé celui qui ne veut pas entendre parce qu’un châtiment mordant l’attend.

De la chair à horloge de Bruno Pochesci : une consultation médicale que j’ai trouvé ennuyeuse, avec des personnages qui sonnent faux qui m’ont fait arrêter la lecture.

Le domaine d’un homme libre de Sylvie Arnoux : un récit qui parle de légende, de tour hantée, de mage noir. Beaucoup trop lourd et empesé.

La bande se métamorphose par Karim Berrouka : des enfants découvrent une formule magique pour se métamorphoser, mais le retour à la forme humaine est compliqué. Sympathique mais sans plus.

Le baiser de l’homméduse de Ménéas Marphil : je n’ai pas été sensible à la mélancolie de ce texte qui évoque la fin d’un métier, celui des chasseurs d’homméduses, créatures marines fantastiques.