Voici l'interview proposée par Gaëlle DUPILLE pour annoncer le festival Les Aventuriales de Ménétrol 2016
Interview de Valérie Simon - août 20, 2016 / Gaëlle Dupille   
La série d’interviews destinée à présenter certains des auteurs et illustrateurs qui seront en dédicace aux Aventuriales de Ménétrol se poursuit.
L’auteur Valérie Simon a accepté de répondre à mes questions.

Qui es-tu ?
Romancière pleine de « Fantasy », nouvelliste « Fantastique », je suis publiée depuis 1997 d’abord chez Fleuve Noir puis, plus récemment, chez Bragelonne, Editions du Riez, Rebelle et L’Archipel. Mes univers sont remplis d’épées et de chevaux, de créatures improbables, de bêtes sanguinaires, de dieux et de démons, et aussi de sensualité, parce qu’il faut bien le dire, je suis un brin fleur bleue.

Dans quels genres écris-tu ?
J’écris dans le genre multi-imaginaire, avec une prédilection pour la Fantasy. Je flirte aussi avec le fantastique, la romance et l’aventure, sans oublier la science-fiction et l’horreur, voire l’historique… En fait, le genre m’importe peu, du moment que je puisse y insérer du souffle, de l’épique, des frissons, des soupirs. Je suis plutôt sensitive que rationnelle, et bien plus sensuelle que cérébrale.

Qu’est-ce qui t’a décidée à devenir auteur ? Y a-t-il eu un « facteur déclenchant » ?
Le fait de lire, indéniablement. J’ai toujours énormément lu, ce qui m’a bien vite amenée à réécrire certaines histoires que j’aimais bien mais où je ne me retrouvais pas totalement. J’écris depuis que je suis enfant, j’ai dû commencer vers l’âge de 8 ou 9 ans. Plus tard, je me suis tournée vers la Fantasy après avoir dévoré Le Seigneur des Anneaux. J’ai découvert que la Fantasy me permettait de faire un lien avec les légendes épiques dont je suis friande, les récits d’aventures et les histoires d’amour.

Quel proverbe ou citation résume bien ta personnalité ?
« Je n’appartiens à aucun clan, j’aime trop la liberté. » Doris Lessing
« Les petites filles savent tôt que le monde ne leur appartient pas. » Être ici est une splendeur. Vie de Paula M. Becker de Marie Darrieussecq

Quels seront tes romans/recueils disponibles pendant les Aventuriales ?
Mon dernier roman de Fantasy, La Captive des Hommes de Bronze (Ed. L’Archipel), mon recueil de nouvelles Cœur à Corps (Ed. Bragelonne), mes titres aux Editions du Riez comme la saga Arkem la pierre des ténèbres ou Coup d’état, ainsi qu’une nouveauté chez Rebelle Editions, un petit roman intitulé Séismes, qui parle de Bucarest et de Vampires.

Peux-tu nous en dire plus sur ces ouvrages ?
La Captive des Hommes de Bronze (Ed. L’Archipel) : un voyage semé d’embûches sur une planète préhistorique, entre créatures carnivores, peuplades primitives et hors-la-loi sans scrupules. Monde original. Créatures étonnantes. Page-turner. Héros attachants.
Cœur à Corps (Ed. Bragelonne) : la rencontre de l’Homme et de la Bête, entre Haine et Amour. Bête du Gévaudan. Vouivre. Zombie. Vampire suicidaire. Clone.
Coup d’Etat, T1 La Reine des Esprits (Ed. du Riez) : La princesse héritière d’un royaume convoité pour ses richesses se découvre un don de télépathie assez effrayant. Sensuel. Cruel. Reptilien. Femmes au pouvoir. Mercenaires.
Yanis déesse de la mort, T1 Arkem la pierre des ténèbres (Ed. du Riez) : Une jeune fille née de deux races ennemies, Elfes et Démons, est la seule à maîtriser une pierre maléfique dans un monde où loups-garous côtoient licornes, dragons et vampires. Féérique. Romantique. Univers poétique et merveilleux. Kéo le beau magicien.
Séismes (Ed. Rebelle) : Après un séisme, une journaliste plonge dans les tréfonds de Bucarest à la poursuite d’un serial-killer… à moins que ce ne soit un vampire ! Thriller. Strigoï. Souterrains obscurs. Fascination. Parution en septembre, infos à venir sur site de l’éditeur.

Comment t’est venue l’idée de les écrire ?
Difficile à dire. Je pense que l’idée récurrente qui me guide est d’écrire à chaque fois un livre que j’aurai voulu lire, avec un personnage principal qui ne soit pas forcément un homme, ou qui ne considère pas forcément les femmes comme des faire-valoir ou des choses à sauver. Après, j’aime rêver. Quand j’écris, je suis dans un rêve éveillé. J’ai des paysages somptueux devant les yeux, et beaucoup de péripéties au bout des doigts. Le respect de la vie et de l’humain, aussi.

Tu étais présente à l’édition 2015 des Aventuriales de Ménétrol. Qu’en as-tu pensé ?
Une très chouette ambiance, un magnifique carrefour de rencontres entre auteurs de tous bords et d’innombrables lecteurs-promeneurs. Beaucoup de fous-rires. Une très belle organisation. Il faut venir si on aime les livres, si on a envie de rencontrer et de parler très facilement à des écrivains, si on est curieux des littératures de genre, si on apprécie de se cultiver via des conférences et des tables rondes. On plus, je suis toujours accompagnée d’Oscar le Crâne et de ses fraises Tagada !

Merci Valérie.